Navigation : IREDIC / 2022 / mars / 14 / FEDERAL COURT OF AUSTRALIA – Thaler v Commissioner of Patents [2021] FCA 879

Connexion

Inscription

Logo

Institut de Recherche et d'Études en Droit de l'Information et de la Culture

Menu

Skip to content
  • L’institut
    • Présentation
    • Equipe administrative
    • Equipe de direction
    • Partenaires
    • Actualités de l’Institut
  • M1 Droit du Numérique
    • Présentation
    • Équipe Pédagogique
  • M2 Droit des communications électroniques
    • Présentation
    • Équipe Pédagogique
    • Promotion
    • Annales
    • Documents pédagogiques
  • M2 Droit des Industries culturelles et créatives
    • Présentation
    • Équipe pédagogique
  • M2 Droit Journalisme Communication
    • Présentation
    • Équipe Pédagogique
    • Site du Magistère
    • Fiche ROF
  • M2 Droit des données numériques
    • Présentation
  • Dual LLM in Digital Law (Phnom Penh – Cambodge)
Navigation : IREDIC / 2022 / mars / 14 / FEDERAL COURT OF AUSTRALIA – Thaler v Commissioner of Patents [2021] FCA 879

FEDERAL COURT OF AUSTRALIA – Thaler v Commissioner of Patents [2021] FCA 879

Publié par Léo CHALLUT BERNARD le 14 mars 2022 dans Notes de jurisprudence | Consulté 99 Fois

 

Les questions liées à l’intelligence artificielle occupent aujourd’hui une place grandissante dans les débats du monde entier. Particulièrement, les enjeux de la personnalité juridique et les problématiques qui y sont afférentes (propriété, droit moral, droits personnels au sens large, etc.) touchent intimement au droit d’auteur et à la propriété intellectuelle.

Alors qu’une écrasante majorité de doctrines et de droits positifs nationaux écartent encore catégoriquement toute capacité de l’IA à exercer quelque prérogative dérivée de la personnalité juridique que ce soit, l’Australie a fait un premier pas en direction d’une évolution des conceptions de propriété intellectuelle relatives à l’avènement de l’IA comme inventeur.

Ainsi, le 30 juillet 2021, la “Federal Court of Australia”, saisie en appel d’une décision du Commissaire des brevets, rend un arrêt affirmant la possibilité pour une IA de porter le titre d’inventeur et de figurer en cette qualité sur une demande de brevet.

Au-delà de l’onde de choc qu’a causé cet arrêt, il conviendra de se pencher sur la réalité de l’impact de cette décision, notamment sur les réserves qu’elle exprime mais aussi néanmoins sur l’horizon qu’elle dessine pour les IA.

Télécharger (PDF, Inconnu)

Publié dans Notes de jurisprudence | Tag(s) : Capacité juridique d'une intelligence artificielle, intelligence artificielle, propriété industrielle, propriété intellectuelle

Rechercher une publication

Catégories

Travaux récents

  • En visant personnellement Thierry Breton et des ONG, comment les États-Unis tentent-ils de briser les règles européennes du numérique ?

    5 janvier 2026 / Sie Makenzi Landry Amessa
  • Suicide d’un adolescent après son usage de ChatGPT : la place de la responsabilité de l’IA

    4 janvier 2026 / Alicia.Seuanes-Pereira
  • Quand la fiction habille le droit : le cas d’Emily in Paris 

    29 décembre 2025 / Chainace Bachir
  • Les vulnérabilités numériques des services publics à l’épreuve des cyberattaques

    26 décembre 2025 / Raniya Said Mansoib
  • Le Digital Product Passport : l’émergence d’une norme européenne de transparence numérique dans le secteur du luxe

    26 décembre 2025 / Heddy Aissaoui

© 2026 IREDIC - Mentions Légales

Menu

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Vous acceptez leur utilisation en poursuivant la navigation.